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Un an plus tard !

Ludovia 2012… comme toujours, nous y étions et comme l’an passé nous y avons présenté le générateur de frises chronologique.

  • Petit rappel du contexte

Suite à une étude basée sur l’analyse des programmes pédagogiques et l’observation d’usages d’enseignants, nous avons développé un générateur de frises chronologiques qui vise à faciliter la création et l’exploitation de frises chronologiques multimédia collaboratives en classe, notamment dans le premier degré.

Cette application est née d’une co-élaboration menée par notre association « la boîte à fabriques », en collaboration avec des enseignants pour leur point de vue de praticiens et les expérimentations en classe, le monde universitaire pour ce qui est des technologies de l’information (IUT de Bayonne), et le monde de la recherche (laboratoire LIUPPA) pour les aspects réflexifs autour des usages.

  • Le générateur

Le générateur de frises vise à aider les élèves à construire des repères temporels, à travailler une représentation particulière du temps, à placer dans le temps des références historiques.

Les frises sont générées par défaut avec une légende qui situe les périodes historiques de référence. Cette référence peut être supprimée pour un travail de périodisation : les élèves travaillent alors à la manière de l’historien ce qui les amène à comprendre les temps de rupture dans le fil de l’Histoire.*   

Construites à partir d’une plateforme web dédiée, les frises réalisées par les enseignants et les élèves sont des objets qui peuvent être exploités, partagés, fusionnés au rythme de la vie de la classe.

Le projet global consiste également à identifier et formaliser les pratiques pédagogiques autour de cet objet « frise ».

Nous voulions également une application qui permette de travailler les relations entre les évènements, qui favorise le travail thématique, par critères. Les utilisateurs peuvent donc créer des thèmes et y rattacher des événements : ceci peut permettre par exemple un travail de recherche thématique avec fusion des différentes frises créées à l’issue de la phase de recherche. Une fois les frises conçues, les recherches critériées facilitent la visualisation des relations entre certains évènements.

Dernier point, dans cette application  les évènements peuvent être géolocalisés ce qui permet par exemple de visualiser des déplacements.

  • Le fabCamp à Ludovia

L’atelier proposé a permis à trois groupes d’enseignants de tester cet outil en contribuant à la création d’une frise sur le thème des Jeux Olympiques (de l’Antiquité à nos jours).

D’autres personnes, spectatrices du fabCamp, ont suivi les discussions qui émanaient de ce temps de manipulation et comme toujours les échanges ont très été riches.

  • A suivre …

Nous avons noté les différents commentaires et remarques ; nous tiendrons compte de certains d’entre eux pour les dernières retouches à apporter à cette application.

Notre but est désormais de sortir de la (longue) phase de prototypage pour permettre une utilisation généralisée de cet outil.

Pour l’année, 2012 - 2013 nous avons proposé d’accompagner une dizaine d’enseignants qui sont prêts à s’engager dans ce projet de finalisation. Ils vont tester dans leur classe cet outil, et nous aider à finaliser le projet. 

Dernier point, et chose qui nous satisfait : il y aura des tests en école primaire, mais aussi en collège et lycée !

________________________________________

* Voir sur ce point l’article de Lyonel Kaufmann selon qui « Le premier travail de l’historien est bien la chronologie qui consiste en un premier dégrossissage de son objet historique. Dans un deuxième temps, il procède à une périodisation de son sujet. La périodisation permet de penser à la fois la continuité et la rupture ; la continuité à l’intérieur des périodes et les ruptures entre elles. » [Lyonel Kaufmann]

  • 8 months ago
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Présentation du générateur de frises multimédia à #ludovia2011

Mardi 30 août, nous présentons la première version de cette application que nous avons imaginée pour les enseignants. 

Notre travail en partenariat avec l’IUT de Bayonne à travers une équipe de recherche en informatique nous a permis d’élaborer le cahier des charges. Nous avons encadré un groupe d’étudiants en Licence Pro : Romain Lamora - Florian Paquet - Adrien Masanaba - Xavier Gados, ont été chargés de développer le générateur de frises chronologiques.  

Une présentation de l’application et son contexte d’usage pédagogique sera faite sur un explor’camp, lors de l’université d’été de Ludovia 2011. 

 Trame notre intervention :

  • un outil au service des disciplines,
  • une frise pour structurer le temps,
  • une frise pour mettre en relation les évènements,
  • une frise avec du contenu multimédia,
  • une frise mobile.

 



  • 1 year ago
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Notre participation aux journées IUTICE 15 juin 2011 à Bayonne …

  • 1 year ago
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#MSPIL Quelle place pour les communautés de pratiques qui font bouger les frontières dans le monde de l’enseignement ?

Le Forum Européen “Microsoft Partners in Learning” à Moscou cette année, un événement qui nous marquera professionnellement et personnellement !

Nous en revenons grandis et fiers du chemin parcouru.

Des années durant, nous avons été de simples spectateurs anonymes, n’osant pas prendre part à ce débat si important qui concerne l’évolution des pratiques de formation.

Ludovia nous aura vu progresser d’année en année et voilà maintenant 3 ans que poussés par nos réseaux ( numériques mais également physiques ) nous prenons confiance en nous, affirmons nos valeurs, assumons nos choix pour poursuivre nos objectifs de formation.

Nous mettons à disposition des enseignants les ressources qui nous paraissent pertinentes, les outils que nous avons créés… Nous les accompagnons très régulièrement, au plus près de leurs préoccupations et assurons leur formation, dans un contexte professionnel mais également dans des instances moins institutionnelles, moins formelles.

Cette année, à Ludovia, à Nancy (tice2010) et à Moscou, nous avons exposé notre usage des médias sociaux en situation d’accompagnement au changement de pratiques et en situation de formation. (Voir notre présentation)

Notre projet n’a pas été noté par MSPIL à Moscou mais nous rentrons riches des échanges que nous avons eus avec des enseignants de nombreux pays européens, en particulier d’Europe de l’Est (nous écrirons plus précisément un billet à ce sujet).

Notre projet présentait des points faibles par rapport à la grille d’évaluation du programme Partners in learning et les juges (Johannes Ginger, Allemagne – Eniko Berczki, Hongrie – Victor Mac Nair, Irlande) ont préféré ne pas le noter .

Décision lourde, sûrement difficile à assumer.

Par la suite, ils ont eu à cœur de nous exposer leur point de vue et les nombreuses discussions qu’ils ont pris le temps d’avoir avec nous, nous ont aidés à identifier des éléments complémentaires qui nous permettent désormais de renforcer notre argumentaire.

Notre projet, selon tous nos interlocuteurs est résolument innovant. Il les a fortement séduits, pourtant il a été classé « hors catégorie » puisqu’il ne mettait pas suffisamment en avant le travail des élèves.

Nous avons souhaité faire un premier bilan de ce que nous avons retenu de notre prestation à Moscou.

Tout d’abord la barrière de la langue a assurément diminué notre potentiel de discussion. Nous avons tout à fait été capables de présenter notre projet, nos objectifs et son déroulement, tout comme nous avons été capables de comprendre les autres projets présentés.

Mais parler anglais trois jours durant mobilise considérablement l’esprit. Et quand il s’est agi de convaincre nos juges, nous avons manqué cruellement de vocabulaire pour exposer certains concepts, pour argumenter et pour apporter des précisions sur les apprentissages des élèves.

Nous n’avons pas su trouver les mots suffisamment clairs pour aborder les prolongements pour les élèves de notre travail avec leurs enseignants, pour décrire le B2i, le C2i2e, ainsi que les problèmes rencontrés par les enseignants pour aborder l’éducation aux médias.

Ensuite nous avons eu du mal à entrer dans le détail des mises en œuvre dans les classes.

Il aurait fallu mettre en avant des situations concrètes d’enseignement, donner un ou deux exemples précis, indiquant le nombre d’élèves concernés, les résultats des évaluations, les items précisément validés…

Ceux qui nous connaissent imaginent comment cela nous aurait été difficile !…

Tout d’abord parce que quantifier nous intéresse peu et ne nous paraît pas essentiel… mais surtout parce que nous avons peu d’exemples de travail en classe à relater.

Et ce, pour plusieurs raisons :

  • Tout d’abord, les enseignants sont humbles et discrets. Ils ont tendance à croire que ce qu’ils font ne mérite pas d’être énoncé, et c’est souvent par le fruit du hasard que nous découvrons ce qu’ils font de ce que nous leur donnons…

  • Ensuite, parce que nous défendons la liberté d’initiative pédagogique et il nous semble que montrer un ou deux exemples aurait été réducteur. S’il s’agit de mettre en avant une pratique, alors c’est à l’enseignant lui même de participer au forum.

Au niveau de notre projet, un exemple proposé n’aurait été qu’un exemple parmi les idées sans cesse nouvelles qu’ont les enseignants.

Sur ce point, l’initiative de Microsoft via le programme Partners In Learning est fabuleuse. Réunir durant plus de 3 jours des acteurs de l’éducation de tous pays, leur permettre de se rencontrer et d’échanger ainsi les fédère, cultive une diversité nécessaire à la création, donne de nouvelles impulsions. Cela mérite d’être salué.

  • Enfin, assurer une évaluation quantitative et qualitative de l’impact en classe de notre projet nous est à l’heure actuelle à peu près impossible.

Il faut du temps pour mesurer les effets quand on est à la recherche de changements durables. Et parfois, il n’y aura pas d’effet massif.

C’est aussi cela être innovant : savoir semer sans cesse de nouvelles graines, accepter que parfois les pousses soient longues à venir et ne pas se décourager quand la récolte n’est pas toujours belle … et malgré tout aller de l’avant !

Un dernier point qui n’a pas été énoncé, mais que nous avons senti tout de même : le support même de notre projet pourrait avoir posé problème.

Les médias sociaux, support d’autonomie et d’initiative peuvent être mal perçus, voire être craints. Rendre les enseignants acteurs de leur formation (formelle ou informelle) doter les formateurs de moyens d’accompagnement hors les plate formes fermées de FOAD (et nous savons qu’elles sont nécessaires et performantes) peut faire naître des réticences chez certains….

Nous restons persuadés pourtant qu’avec de petits moyens le plus grand nombre peut agir. Il n’y a pas besoin d’être expert en FOAD pour mettre en place un accompagnement de ce type, c’est un moyen complémentaire qui permet aux formateurs comme aux enseignants de construire leur propre réseau. Et, il nous semble aussi nécessaire de rendre les enseignants acteurs de leur formation que de demander à ces mêmes enseignants de rendre leurs élèves actifs dans leurs apprentissages.

Peut être que ce forum, tourné vers les acquis des élèves n’a pas à prendre en compte le travail des formateurs, fussent-ils innovants.

Mais à l’heure où les enseignants se fédèrent (Sésamath, le GRAPE, les clionautes…), à l’heure où les CoP (Communautés de pratique - Wenger*) deviennent sujet de recherche, à l’heure où de nouveaux cadres théoriques sont nécessaires pour observer le travail des enseignants (étude de la génèse documentaire au sein des CoP d’enseignants– Geudet et Trouche*)… à l’heure où des chercheurs défendent l’idée que l’évolution des pratiques enseignantes demande de passer d’une problématique « d’intégration des technologies » à une problématique  « de développement de ressources pour enseigner et apprendre dans des environnements numériques » (Gueude et Trouche) …

MSPIL pourra-t-il faire longtemps l’économie d’intégrer au sein d’un événement estampillé partage, mutualisation, dynamique de groupe, ces nouveaux réseaux, producteurs de ressources pour les enseignants ?

Dans ce contexte où les lignes bougent, nous remercions MSPil France d’avoir su nous faire confiance tout comme nous savons faire confiance aux enseignants.


______________________________________________________________________

* Une Cop Community of Practice désigne le processus d’apprentissage social émergeant lorsque des personnes ayant un centre d’intérêt commun collaborent mutuellement. Les principes d’une Cop selon Wenger 2005 :

• La participation active à une entreprise collective (notion d’engagement)

• La production d’objets (symboles, gestes, documents…) qui réifient des éléments de pratique.

• Le développement d’un répertoire partagé qui intègre les résultats de ce processus de réification.

• Une dialectique participation/réification.

*«Ressources numériques et documentation des professeurs

 Un nouveau regard sur conception et usages » Gueudet et Trouche

et « Du travail documentaire des enseignants : genèse, collectifs, communautés – Le cas des mathématiques » des mêmes auteurs.

  • 2 years ago
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Ressources workshop with John Davitt #MSPIL

Ci dessous des outils présentés par John Davitt :

Générateurs de QRcodes, Audacity, Wordle, générateur de “consignes créatives”, Learning score (outil de planification et support d’intervention)…
Son site à explorer : http://newtools.org/

John Davitt

  • 2 years ago
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Argue with the judges #MSPIL

Moscow, MSPIL :

The selection for the European Forum “Microsoft Partners in Learning” gives us the opportunity to meet major players involved in the field of education (around 200 participants from over 40 European countries). But the point is also to try to qualify for the Worldwide Forum.

And the perfect opportunity to brush up our English!
We were surprised by the number of people who can speak French and who claim being attached to this language.

We presented our experience on using social media to accompany teachers from a distance to three judges.

Three judges who were evidently interested in our approach.
Three discussions, rich in questions and open to debate to defend our project.
Three complementary points of view which forced us to push our reflection to a deeper level.

But we felt that the Forum’s aim was to highlight projects implemented in the classroom by the students themselves.

Once again we didn’t fit into any predetermined category !

What we aimed to defend :

  • Our determination to introduce teachers to social media for use in a professional context with an approach based on more than just warning messages.

  • Create a network within which teachers become autonomous, learn to trust their educational choices and open up to other teachers’ curiosity.

  • Beyond the training classroom, beyond the local network of practice, each user creates a network in which a link is created based on the quality of the information shared.

  • Train teachers, lead them to apply their new skills for personal use and even for some to transfer this knowledge to the classroom: they know best how to use their skills. Each teacher has his own objectives, his own educational method, and each faces students with constantly changing needs.

  • Train teachers so they may offer their students fabulous learning activities… which students sometimes teach their own parents in turn!

  • Good ideas come from teachers (whether innovative or not), we trust their creativity, all they need from us is to create the right conditions to help them learn new skills.

  • 2 years ago
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Défendre son projet au Forum Européen #MSPIL…

Moscou, MSPIL :

La sélection pour le Forum Européen “Microsoft Partners in Learning” permet de rencontrer les acteurs de l’éducation (environ 200 participants provenant de plus de 40 pays européens). Mais il s’agit également de pouvoir se qualifier pour le Forum Mondial.

Occasion également de se remettre à parler anglais !
Nous avons tout de même été surpris par le nombre de personnes qui parlent français, et qui revendiquent un attachement à cette langue.

Nous avons présenté notre expérience d’accompagnement à distance via les média sociaux à trois juges.

Trois juges, visiblement intéressés par notre approche.
Trois discussions, riches de questions, d’échanges pour défendre notre projet.
Trois points de vue complémentaires qui nous ont contraints à approfondir encore notre réflexion.

Nous avons tout de même senti que le Forum souhaite mettre en avant des usages en classe : ce que font les élèves.

Une fois de plus, nous étions atypiques !

Ce nous avons souhaité défendre :

-          Notre volonté de présenter à des enseignants les médias sociaux dans un contexte d’usage professionnel et pas uniquement en termes de mise en garde.

-          Créer un réseau au sein duquel les enseignants deviennent autonomes, prennent confiance dans leurs choix pédagogiques, s’ouvrent au regard curieux des autres.

-          Au-delà de la salle de formation, au-delà du réseau de pratiques de proximité, chacun tisse un  réseau où la qualité de l’information échangée crée le lien.

-          Former des enseignants, les conduire à un usage personnel mène pour la plupart à un transfert en classe : ce sont eux qui savent le mieux ce qu’ils en feront. Chacun d’entre eux a des objectifs, une approche pédagogique qui lui est propre, des élèves sans cesse différents.

-          Former des enseignants qui ensuite proposent de formidables situations d’apprentissages à leurs élèves … Elèves qui deviendront parfois tuteurs de leurs parents !

-          Les bonnes idées sont celles des enseignants (innovants ou pas), nous avons confiance en leur créativité, nous devons juste créer les conditions qui leur permettront de développer de nouvelles compétences.

  • 2 years ago
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#MSPIL : on attend le jury

Nous sommes prêts, Mika aussi !

  • 2 years ago
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De nouveaux territoires en formation

Nous voulions :

  • Conduire les enseignants à un usage professionnel et réfléchi des média sociaux pour des pratiques rénovées.
  • Utiliser les réseaux sociaux pour étendre l’espace et le temps de partage et d’échange au delà de la salle de formation.

Nous avons testé l’accompagnement à distance à l’aide de services du web :

  • une démarche utilisable, adaptable et , transférable pour tout formateur qui souhaite aider les enseignants à co-construire leurs savoirs et mutualiser leur démarches au sein d’une communauté de pratiques de proximité.

Puisque nous sommes persuadés que :

  • l’enseignant est un citoyen curieux de s’ouvrir à d’autres communautés de pratiques, géographiquement éloignées, capable de partager et avide de recevoir en retour la richesse du regard curieux des autres.
  • 2 years ago
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Un trio de services pour de nouveaux territoires

  • 2 years ago
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